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Pour nombreux des retraités, les régimes complémentaires forment l’essentiel de la retraite (rappelons que la retraite de base de la Sécurité sociale est plafonnée à 1 341 €). La réversion des retraites complémentaires est donc un investissement considérable pour les époux et les épouses en cas de décès de leur conjoint. Sur ce point, chaque régime a ses propres règles. Le revenu a condensé sept conseils pour vous aider à faire face aux règles les plus courantes.
Nos conseils :
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Ne divorcez pas trop tôt : Pour donner droit à réversion, votre mariage doit avoir tenu au moins deux ans, sauf si un enfant est né dans cette alliance. Les conjoints de salariés fuient cette condition.
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Vérifiez l’âge minimal pour avoir droit à une pension de réversion : Selon les régimes, il faut avoir au moins 55 ans (c’est le cas pour les caisses relevant de l’Arrco), 60 ans (pour les épouses de salarié relevant de l’Argic ou pour les conjoints de commerçants), voire 65 ans. C’est le cas pour les hommes sollicitant une pension de réversion au décès de leur épouse ayant contribué au régime des artisans. Mais pour les épouses d’artisans, l’âge minimal permettant de profiter d’une pension de réversion n’est que 55 ans. Cette formalité est annulée en présence d’enfants à charge.
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Vérifiez le montant maximal de réversion : Il n’y a pas de plafond de ressources (ou presque) pour exiger à la pension de réversion d’un régime complémentaire. Seul le régime des commerçants oblige une limite à l’octroi de sa retraite complémentaire de réversion reçues par l’épouse, tous les régimes confondus (de base et complémentaires), ainsi que ses propres pensions de retraite ne doivent pas dépasser 32 982 € pour 2007, soit 2 748,50 € par mois. Ce plafond forfaitaire est réévalué chaque année. |