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Les concrétiser permet de doper les taux de l’année :
Par définition, les plus-values latentes sont des profits non réalisés à un instant T. Avec un rendement potentiel de 10%, elles sont le dernier levier pour crée un taux, sauf exception, si l’assureur investit que des obligations, c’est à dire, on affecte obligatoirement à une réserve de capitalisation, des gains effectués sur des emprunts afin d’ absorber les probables moins-values obligataires à venir. Par contre, les plus-values s’ajoutent aux bénéfices lorsqu’elles sont effectuées sur les action et l’immobilier.
L’embarras du choix des plus-values est de mise pour les compagnies :
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Soit, il n’y a pas de distribution possible et les latentes sont conservées ;
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Ou, opte pour le dopage de leurs taux ou réserves en les concrétisant.
Le cumul de tous ses gains est un risque à prendre par l’assureur qui peu subir un chute des marché, notamment les actions, et la prévoyance en provisions, qui est une cause de baisse de rendements ultérieurs. Ne pas courir un tel risque, revient à voir la création de l’épargne des assurés non distribuée.
Est il justifié de courir le risque en sortant des taux important menaçant de mettre à la dérive l’épargne vers les fonds en euros, moins rentables pour les assureurs que les unités de comptes ? Le fait est que, afin de conquérir les épargnants les rendements se sont vus transformés en tant q’élément de marketing, là est la réalité du marché. |