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Protéger ses proches, c’est poser une question pas compliqué : si je décède, qu’auront-ils pour exister ? Le sujet trouble trop souvent les seuls détenteurs d’un patrimoine, soucieux de trop engraisser le fisc. Il faudrait pourtant, s’intéresser au sujet bien avant… L’un des premiers actes patrimoniaux passe par l’assurance décès. Contre le versement d’une cotisation régulière d’un montant faible, elle assure à la personne de votre choix un capital en cas de décès, sans droit de succession. Lors d’un emprunt immobilier cet acte de prévoyance et normal, garantissant le prêt en cas de décès. Mais ce n’est pas assez. Vous êtes peut- être couvert par votre entreprise, avec un contrat de groupe. Rien n’empêche de se réunir avec un contrat individuel. Les premier concernés sont les jeunes – avec un conjoint, des enfants – commençant dans la vie active. Ensuite il est fréquent de renoncer à l’assurance décès quand on arrive à l’âge de 45- 50 ans. C’est une erreur ! Adaptez le montant des capitaux assurés à mesure que votre patrimoine croît, mais n’abandonnez pas votre contrat. |