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Définition
La Bourse
consent d’organiser les échanges de valeurs mobilières. Les cotations
consistent en la confrontation entre les offres et les demandes, pareillement
au marché de biens. A Paris, les échanges ne se font plus au palais Brongniart,
la Bourse est désormais devenue un système informatique. Ce n’est pas une
institution publique, mais plutôt une entreprise privée.
La Bourse permet aux
entrepreneurs de se financer
Une entreprise a besoin d’argent pour
évoluer, c’est-à-dire pour investir et recruter. A partir de ce moment,
plusieurs solutions existent :
- Elle
s’autofinance, c’est-à-dire qu’elle use de ses bénéfices, ce qui réclame
parfois abondamment de temps suivant les orientations.
- Elle
réclame des emprunts auprès des banques. Mais à sa charge de les acquitter et
de supporter des charges d’intérêts qui vont grever les profits. Elle peut
aussi émettre des obligations ou titres assimilés, cotés ou pas en Bourse.
- Elle
fait une cotation en Bourse, agrée une visibilité par l’évolution du cours pour
accomplir des opérations financières.
- Elle
trouve ces fonds auprès de ceux qui, dans le voisinage de l’entreprise,
consentent de devenir des associés. Elle peut également réclamer des fonds de
capital-risque. Cela sans s’endetter par augmentation de capital.
La Bourse permet
d’acheter et de vendre ses titres
C’est sa vocation d’origine : en
1450, à Bruges, les marchands de la foire locale avaient l’habitude de se
retrouver et de négocier leurs lettres de change sous la tutelle d’un riche
négociant, le seigneur Van der Buerse. Preuve de ce rendez-vous : le
fronton de sa résidence, orné de l’écusson de ses armes représentant trois
bourses d’or. Ainsi, marchands et banquiers se conviaient « aux
bourses ».
La Bourse sert de
baromètre aux sociétés et à l’économie
On le constate, les marchés financiers
mondiaux jaugent la bonne santé de l’économie, pas présente mais dans le futur
(il existe un décalage de plusieurs mois). Quand la Bourse diminue, c’est que
les investisseurs devancent un essoufflement de la croissance dans les mois
prochains.
Par le jeu journalier de l’offre et de
la demande de titres, en fonction de l’intérêt ou de l’indifférence que leur
accordent les investisseurs, les marchés servent à fixer une valeur aux
entreprises. Les investisseurs, les banquiers, les potentiels prédateurs aussi
(intéressés pas des acquisitions) voient dans cette cotation boursière une
indication de prix.
La Bourse, donc l’indication de prix, découle
des contradictions entre ceux qui croient aux capacités d’une société et ceux
qui n’y croient pas. C’est la spéculation, c’est-à-dire les anticipations qui
changent perpétuellement en fonction de nombreux paramètres (conjoncture,
réussite ou difficultés de l’entreprise et des ses concurrents, évolution de
l’euro et du dollar…), qui actionne le marché. Cette instabilité peut troubler,
mais elle assure en même temps la liquidation des transactions, c’est-à-dire
les facilités d’achat et de vente de titres.
Un placement
intéressant sur le long terme
Les particuliers ont la possibilité
d’investir en immobilier, en titres d’emprunt (obligations) ou en titres de
capital (actions). En se procurant des actions en Bourse il peut en prévoir un
revenu annuel (le dividende, c’est-à-dire une part du bénéfice que la société
distribue aux actionnaires) et surtout une amélioration du cours en fonction
des succès de la société. Sur le long terme, uniquement cet investissement
–parce qu’il porte sur de la création de richesse- permet d’espérer une
évolution attractive.
Mais
ce revers de ce potentiel infini, un titre peut perdre toute valeur en cas
d’échec de la société.
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