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Les conseillers indépendants ne jouent pas à armes égales avec les agents et les salariés des compagnies qui eux possèdent des produits bancaires. Bien souvent, il ne s'agit que d'offres spéciales faites à la demande expresse du client.
Oradéa Vie n'offre pas, en propre sous sa marque, les produits bancaires. « Nous mettons en contact nos partenaires avec les correspondants Société Générale en terme de crédits immobiliers (correspondant locaux ou nationaux), en matière de restructuration de prêts (filiale CGI- CGL) ou de produits immobiliers en direct (filiale Primaxia). Il s'agit tout d'abord d'une mise en relation avec les bons interlocuteurs et non pas d'offre directe » nous précise Bruno Sorne, directeur commercial d'Oradéa.
Nortia répond ponctuellement, pour des dossiers importants, à des demandes qui porte sur des produits bancaires adossés à ses contrats ( la demande principale et récurrente étant une ligne de crédit associée au contrat), mais cela reste du sur- mesure, au cas par cas.
« En effet, indique Pascal Vetu, Président de Nortia, malgré plusieures tentatives, nous n'avons pas pour l'instant réussi à proposer une offre vraiment structurée en la matière. Le problème étant de trouver un partenariat avec une banque qui ne se contenterait que de l'image crédit ou compte sans chercher à capter le client sur le reste de son offre. De plus, s'agissant de crédits, les dossiers et processus de prise de décision proposés sont habituellement très lourd et ne correspond pas à la réactivité à laquelle sont habitués nos CGP de la part de Nortia. Je pense qu'aujourd'hui les seules offres à peu près efficaces ne peuvent provenir que de compagnies ayant des rapport capitalistiques avec la banque associée (filiales...). Et encore, la synergie ,n'est pas toujours facile. »
Côté produits bancaires, au plus tard au premier trimestre 2008, la plate- forme Nortia, qui va racheter une petite société de gestion, va proposer une offre en compte- titres et un PEA bancaire.
« L'ojectif n'est pas de prendre tout ce qui passe, mais d'offrir une gestion personnalisée à partir de 500 000 € » explique Pascal Vetu. |