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Le 8 Janvier, le rendez vous est pris pour le placement financier préféré des français, l’assurance vie qui a son contrat de référence : l’Afer. C’est par la communication de son taux de rendement que, depuis une quinzaines d’années, l’on donne le ton au marché. C’est un point de repère, une marge relatif au rendement, un cliché à calqué pour les assureurs.
Un taux d’assurance vie se décrète, il ne se constate pas. En 2006, dans le rapport de l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles, met un accent sur la difficulté pour assurés et bénéficiaires de contrôler des montants que leurs communiquent leurs assureurs.
Les mauvais contrats et les meilleurs contrats ne sont pas justifiés que par la différence de maitrise des gestionnaires, évidemment lorsqu’on remarque de tel écart comme de 4.5 à5% pour les meilleurs contrats en euros et 3% pour les mauvais, et cela au sein de la même compagnie, c’est une question de gestion, mais aussi une question de choix stratégiques. Pour cela, l’Afer est vu comme une référence donnant un rendement relativement expliqués et remplis d’équité pour tous les assurés.
Les intervenants des mutuelles et des associations de collectionnent pas des dizaines de contrats pour de beaux cadres, la partie des recettes est importante aussi pour la fabrication des taux, afin par exemple de mieux servir une politique commerciale : améliorer la rémunération des contrats en cours de commercialisation ou destinés à la clientèle haut de gamme et négliger ceux fermés à la vente. Tout cela se passe dans la transparence totale afin d’éviter les scandales ? Mais comment être rassurés sur l’égalité puisque n’étant pas respecté. |