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Le dispositif Fourgous présente un triple intérêt pour l’assureur. Tout d’abord, avec au minimum 20% de moins mis sur l’actif en euros, il a moins de marge de solvabilité à assembler. Sachez que lorsqu’un assuré investit 100 sur un support en euros, l’assureur doit avoir 4 de fonds propres, contre 1 si le capital a été mis sur des unités de compte. Conséquence, ses actionnaires ont moins d’argent à mettre au pot ! Deuxième atout : le risque financier est en partie transféré sur le client.
Avec un fonds en euros, l’assureur atteste le capital investi, net de frais. Avec des unités de compte, il n’assure aucunement leur valeur en euros. L’assuré peut donc voir son patrimoine fondre. Enfin, sur un multisupport, les frais sont plus hauts et surtout plus nombreux…Cet intérêt pousse à l’agressivité commerciale. « J’ai transféré mon contrat Poste Avenir de la Banque Postale en Vivaccio Vitalité, et mon conseiller m’a demandé au passage d’effectuer un versement minimal de 3000 euros, m’obligeant à puiser dans mon livret A », rapporte même ce lecteur. Piège ! Il ne faut pas répandre pour pouvoir transférer. Par contre, dans ce cas précis, La Banque Postale faisait fi des frais de transfert si on mettait au pot 3000 euros de plus ! |
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