Vos projets immobiliers
méritent
la meilleur assurance

Beneficier du meilleur prix,
et des meilleurs prestations
pour votre prévoyance et complémentaire santé

Bénéficiez
des meilleurs rendements et
des meilleurs supports
pour vos contrats d'assurance vie

 
Accueil
Présentation
Nos avantages
Démarches à suivre
L'assurance de prêt
La prévoyance
Les placements
L'assurance vie
Dossiers de l'épargne
Dossiers de l'assurance
Dossiers d'assurance vie
Dossiers retraite
La santé
Les dossiers de l'infos
Lexique
Questions réponses
Nos partenaires
Contact
 
accueil » Dossiers d'assurance vie » La rédaction de la clause bénéficiaire » Aider les enfants
Aider les enfants
 
Si l’on souhaite léguer les capitaux aux enfants, aussi étrange que cela puisse sembler, la simple mention « mes enfants » ne suffit pas. Elle paraît pourtant parfaitement claire. Mais elle élimine les enfants prédécédés et ayant eu eux mêmes des enfants, ainsi que les enfants à naître. Il faut donc indiquer : mes enfants vivants ou représentés et mes enfants à naître ».
 
Pierre a deux enfants, Jean et Patricia. Après avoir eu deux filles Jean est décédé, Pauline et Claire. Si Pierre a écrit sa clause en indiquant seulement « mes enfants », Jean étant décédé, à son décès, seule Patricia est bénéficiaire,. Elle hérite donc de tous les fonds. Si Pierre a rédigé « mes enfants vivants ou représentés », les fond sont répartis entre Patricia, Pauline et Claire, ces deux dernières venant en représentation de leur père prédécédé.
 

L’autre point auquel il faut être attentif si l’on souhaite (ce qui est parfaitement autorisé) attribuer des part différentes à chacun est la répartition entre les enfants et les autres bénéficiaires. Les capitaux sont répartis par parts égales à défaut de cette indication. Il est conseillé d’indiquer la répartition en pourcentage et non en montants, car le jour de la signature du contrat le capital total partager est inconnu. La bonne rédaction est ainsi : 50 % à ma fille Aline, 40 % à mon fils Charles, 10 % à ma nièce Christine ». Dit autrement ? S’il y a un autre enfant qui n’est pas cité, il est rayé du bénéfice du contrat.